02.12.2008
Diané a la cote en Angleterre
Oublié par la France depuis son départ au Qatar, Amara Diané ne l'est pas outre-Manche. Manchester City, Tottenham et Portsmouth suivent l'attaquant ivoirien avec attention et sont sur les rangs pour le récupérer dès cet hiver. Mais les pistes américaine et russe ne sont pas à exclure.
Auteur d'un doublé ce week-end, l'attaquant d'Al-Rayyan, Amara Diané (26 ans, 7 buts en championnat cette saison) fait des étincelles dans le championnat du Qatar. Arrivé cet été en provenance du Paris Saint-Germain, l'ancien rémois enfile les buts ces dernières semaines. Au point que son exil au Proche-Orient pourrait être de courte durée. En effet, l'Ivoirien est dans le viseur de plusieurs clubs anglais tels Manchester City, Portsmouth et Tottenham. L'Angleterre, une destination que Diané lorgne depuis longtemps.
Manchester City le mieux placé
Sous contrat jusqu'en juin 2011, l'homme qui a sauvé le PSG de la relégation est aussi suivi par les Los Angeles Galaxy où joue David Beckham depuis deux ans, et le Rubin Kazan, nouveau champion de Russie. Deuxième meilleur buteur de son championnat, Diané a l'embarras du choix. L'entraîneur de Tottenham, Harry Redknapp, était déjà candidat l'été dernier et pourrait pousser son président à revenir à la charge. Mais par le biais de son nouveau président émirati, Manchester City est le mieux placé pour s'attacher ses services et surtout convaincre son homologue qatari.
Chaque club possède un atout dans sa manche. Outre-Atlantique, les Galaxy ont posé un argument de taille sur la table : un salaire de 2,7 millions d'euros par an, soit plus que ce que touche Diané au Qatar. De son côté, Rubin offrirait à l'Ivoirien la possibilité de jouer la Ligue des Champions la saison prochaine. Mais les dirigeants d'Al-Rayyan auraient posé leur veto pour un départ dès cet hiver, refusant catégoriquement de vendre leur meilleur joueur. Les candidats auront donc fort à faire pour déloger l'ex-Strasbourgeois. Autant dire qu'un retour en France paraît aujourd'hui impossible.
Source : Maxifoot
18:00 Publié dans Anciens | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
27.11.2008
Pauleta met un terme à sa carrière
Meilleur buteur de l’histoire du club, Pedro Pauleta a annoncé qu’il mettait officiellement un terme à sa carrière de footballeur.
Lors d’une interview accordée à PSG TV, Pedro Pauleta a annoncé qu’il mettait un terme à sa carrière de joueur. « J’ai pris la décision d’arrêter le football. Je voulais donc remercier tout le public français, les gens qui m’ont permis de passer 8 ans de ma vie en France et tout spécialement les supporters parisiens.»
Cette décision, difficile à prendre a été mûrement réfléchie. « C’était une décision très difficile à prendre. J’ai été joueur durant de nombreuses années. J’ai ainsi beaucoup réfléchi avant de l’annoncer. Je suis content de ma carrière. C’est un jour difficile mais je pense qu’il était temps de dire stop.»
L’attaquant portugais en a également profité pour revenir sur les moments forts de sa carrière. « J’ai passé de très beaux moments avec la sélection ainsi que tous les clubs dans lesquels j’ai évolué. Les titres gagnés restent des moments gravés dans ma mémoire. C'est toujours très fort un trophée. Je n’oublierai pas non plus mes cinq saisons passées à Paris.»
L’Aigle des Açores a ainsi souhaité revenir sur ses années parisiennes. « J’ai réalisé de belles choses ici. Paris m’a donné beaucoup et j’ai également donné mon maximum pour le club. J’espère pouvoir encore aider le PSG dans le futur. J'ai toujours espéré entrer dans l’histoire du club. En devenir le meilleur buteur était une belle manière de le faire. Ce jour là a été un moment très spécial pour moi. »
Pauleta a donc conclu en évoquant son avenir. « Pour l’instant, je m’occupe un peu plus de mon école de foot aux Açores, là ou je vis. Je vais également devenir ambassadeur du PSG, j’en suis très content. »
Source : PSG.fr
07:10 Publié dans Anciens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.11.2008
Pauleta: «J'ai confiance en l'équipe»
De passage au Parc des Princes, Pauleta s’est exprimé au micro de PSG TV. L’attaquant Portugais est revenu sur son nouveau rôle au sein du club ainsi que sur le début de saison des Rouge et Bleu.
« J’avais cette envie de rester lié au club. Je suis très content de l’accord qui a été trouvé et de continuer à aider le PSG. Depuis que j’ai arrêté de jouer au foot, je suis rentré vivre aux Acores et je m’occupe un peu plus de ma famille. Je voyage un peu et je m’investis également un peu plus de mon école de foot. Je suis bien évidemment toujours les résultats du PSG. L’équipe est au contact des premiers du championnat et c’est très bien. L’équipe va mieux que les dernières saisons et j’espère sincèrement que le PSG réalisera une bonne saison. Pour la confrontation face à Lyon, j’espère que le PSG va gagner. J’ai confiance en l’équipe. Au niveau du score, 1-0 cela suffira ! »
Source : PSG.fr
22:00 Publié dans Anciens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.11.2008
Sorin, toujours un oeil du côté du PSG
Il n’aura passé qu’une seule saison sous les couleurs du Paris Saint-Germain. Pourtant, les supporters du Parc de Princes se sont vite attachés à l’international argentin, Juan Pablo Sorin. En quelques mois seulement, ce dernier s’est fait adopter par la capitale toute entière et malgré un départ pour Villareal en 2004, l’ancien barcelonais reste gravé dans les pensées parisiennes.
Toujours excellent dans ses prestations et plus que combatif durant les 21 matchs de championnat qu’il a disputés, Juanpi, invité de l’émission de Luis Fernandez sur RMC en a profité pour relater son parcours au PSG, qu’il considère comme une étape importante de sa vie et qu’il n’est pas prêt d’oublier.
« J’ai passé une année formidable avec le PSG. Je n’ai passé que du bon temps là-bas. Nous nous sommes qualifiés pour la Ligue des Champions à l’époque et nous avons gagné la coupe de France. C’était tout simplement une année exceptionnelle, le public était là pour nous. D’ailleurs, je pense toujours au PSG et à ses supporters et je me tiens informé de l’actualité du club ».
Généreux, enthousiaste, tant de qualificatifs existent pour décrire le vaillant Argentin. Aujourd’hui, Juan Pablo Sorin s’entraîne au Brésil avec le club de Cruzeiro et désormais, son retour sur les terrains n’est plus qu’une question de semaine. Mais certainement pas sur le Vieux Continent.
Source : Footmercato
22:30 Publié dans Anciens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.11.2008
Pauleta : "J’ai décidé d’arrêter"
Pauleta, l’ancien attaquant du PSG, sera de retour à Paris en milieu de semaine. Il doit même être présent au Parc, samedi, pour la venue de Lyon. Le meilleur buteur de l’histoire du PSG (109 buts) et de la sélection du Portugal (47 buts) nous révèle qu’il a décidé de mettre un terme à sa carrière. Il évoque aussi sa reconversion au sein du club parisien et la sortie prochaine de son livre.
Comment allez-vous ?
Ça va. Je suis retourné dans mon île aux Açores où je vis avec ma petite famille. Tout se passe bien.
La saison a repris et vous êtes toujours sans club. Qu’allez-vous décider ?
J’ai décidé d’arrêter. Je vais bientôt l’annoncer. J’ai pris cette décision en fin de saison dernière à la fin de mon contrat au PSG. Je sens que c’est le moment même si ce n’est pas simple. Comme je l’avais dit, ça devenait délicat pour moi avec les absences répétées et l’éloignement de mes proches.
Vous n’avez pas reçu de propositions séduisantes ?
J’ai eu des offres intéressantes d’Europe, du golfe Persique ou des Etats-Unis. Je m’entretiens toujours. Je pense qu’en un mois j’aurais été capable de retrouver un niveau acceptable. Mais ce n’est plus mon idée.
Monaco s’était-il manifesté ?
Effectivement, mais je ne voulais pas rejouer en Ligue 1 dans un autre club que le PSG.
Comment occupez-vous vos journées ?
J’ai mon école de football aux Açores. Je voyage beaucoup. Récemment j’ai été invité aux Etats-Unis et au Canada. J’y ai reçu des récompenses. Et je serai à Paris la semaine prochaine normalement, pour présenter mon livre* qui sort jeudi et assister à PSG - Lyon.
Un poste d’ambassadeur vous attend au PSG… En effet, j’ai un rendez-vous avec le nouveau président pour aborder cela. J’avais signé cela lors de la prolongation de mon contrat avec Alain Cayzac. Il s’agit d’un poste d’ambassadeur mais je n’ai pas plus de précisions.
Comment pourriez-vous aider le PSG ?
Ce qui est certain, c’est que je veux vivre aux Açores pour l’instant. Alors pourquoi ne pas être l’oeil du PSG au Portugal et en Espagne pour lui trouver des bons joueurs.
Pourquoi avoir écrit un livre ?
Le club me l’a proposé. J’ai trouvé que c’était une bonne idée et une manière de lui laisser quelque chose ainsi qu’aux supporteurs. C’est une façon de les remercier pour ces cinq années passées avec eux. Je suis content du résultat. Le livre est sympa.
Vous figurez déjà dans tous les palmarès du club. Aviez-vous besoin de laisser une autre trace ?
Il s’est passé quelque chose de très fort entre le PSG et moi. Cet ouvrage était ma façon de lui montrer mon amour.
Suivez-vous les résultats du club ?
Oui, j’ai même vu la belle victoire à Marseille. J’étais heureux et fier.
Comment jugez-vous l’équipe actuelle ?
Meilleure que la saison dernière. Elle est plus solide et mieux armée pour jouer dans la première partie du tableau. Il y a eu des renforts de qualité comme Makelele, Giuly ou Sessegnon.
Source : Le Parisien
18:25 Publié dans Anciens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.11.2008
Des nouvelles de... Julio César Dely Valdés
Il fut une époque où le Panama ne représentait pas grand-chose dans le football, même au sein de la zone CONCACAF. Et puis Julio César Dely Valdés est arrivé... Avec son frère jumeau, Jorge, il a été la tête de proue d’une génération dorée pour le football du pays le plus méridional d’Amérique centrale. Julio César est ainsi devenu le premier joueur canalero à triompher à l’étranger, ses 110 buts en quatre saisons sous les couleurs du Nacional de Montevideo lui valant le surnom de "Panagol".
Puis l’homme au sourire éternel rejoint l’Europe. L’Italie et Cagliari, où il évolue deux saisons, mais surtout, le PSG. Nous sommes en 1995 et le club de la capitale est un grand d’Europe. Arrivé en provenance de Cagliari pour remplacer George Weah, le Panaméen rejoint un club où évoluent Rai, Leonardo ou Youri Djorkaeff. Si les Parisiens terminent seconds du championnat, Dely Valdés effectue une première saison encourageante et termine meilleur buteur du club avec 15 buts. Mais la saison est couronnée par la victoire en Coupe des Coupes face au Rapid de Vienne (1-0). La saison suivante ressemble à la première : le PSG termine deuxième et joue la finale de la C2 (défaite 1-0 face au Barça). Mais ses dribbles chaloupés et son jeu de tête qui ont régulièrement fait des ravages dans les défenses de D1 masquent une certaine irrégularité.
Après 29 buts en 84 matches, l’attaquant parisien rejoint l’Espagne. D’abord à Oviedo puis à Malaga. En l’espace de six saisons, il inscrit près de 80 buts avant d’effectuer une dernière pige au Nacional, son club uruguayen. Il termine sa carrière chez lui, au Deportivo Árabe Unido, avec qui il remporte le championnat, dernier titre d’une jolie carrière. En 2006, la boucle est bouclée pour le Panaméen. Mais le terrain lui manque vite et Julio César Dely Valdés revient en Europe où il intègre le staff de Malaga à la demande de l’entraîneur Antonio Tapia.
Source : footmercato
08:07 Publié dans Anciens | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
03.11.2008
Anelka songe à investir dans le PSG
Même s'il ne compte pas revenir jouer dans son premier club professionnel, l'attaquant de Chelsea, qui garde de bons contacts avec les dirigeants parisiens, serait prêt à s'y impliquer davantage à la fin de sa carrière.
Nicolas Anelka n'a pas oublié le PSG. Même s'il n'y a gagné aucun titre, et que son retour en 2000 s'est avéré mitigé, c'est sous le maillot parisien qu'il a disputé son premier match en professionnel, en 1996. Désormais à Chelsea, le...septième club de sa carrière, Nicolas Anelka restera "supporter à vie du PSG". "La victoire 4-2 à Marseille m'a fait plaisir. L'objectif reste la première partie de tableau. C'est jouable, malgré les revers contre Toulouse et Nice.", explique-t-il dans le nouveau quotidien Aujourd'hui Sport.
Si les résultats de ses dernières années ne sont pas à la hauteur du standing du PSG, Nicolas Anelka ne désespère de faire partie un jour de l'environnement du club."J'entretenais d'excellents rapports avec Alain Cayzac, ceux avec son successeur à la présidence sont bons aussi. J'aime ce club et, si je n'envisage pas d'y rejouer, je songe à m'y impliquer. Et pourquoi m'y investir après ma carrière." Mais à 29 ans, Anelka vit ses meilleures années de footballeur et semble encore bien loin de la retraite. Il est même en tête du classement des buteurs de la Premier League. Les supporters du PSG vont devoir s'armer de patience...
Source : Myfreesport
15:00 Publié dans Anciens | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
29.10.2008
Cayzac : « Je n'ai pas saisi ma chance »
Auteur d'un livre sur ses deux années de présidence à la tête du PSG, Alain Cayzac revient pour Football365 sur son échec et sur la situation actuelle du club. L'ancien président avoue qu'il n'aurait pas gardé Paul Le Guen s'il était resté.
Alain Cayzac, vous sortez un livre pour retracer vos deux années à la tête du PSG, est-ce une forme d'exutoire pour évacuer votre échec ?
Non pas vraiment. Je ne suis pas dépressif donc je n'avais pas besoin de cela. C'est peut-être arrogant, mais j'ai l'impression d'avoir vécu deux années exceptionnelles. C'était très dur d'ailleurs. C'est une aventure humaine qui mérite d'être racontée parce qu'il m'est arrivé un maximum d'emmerdes, surtout la première année. Je crois aussi que cela permet aux sympathisants du PSG de rentrer mieux dans les coulisses du club. Enfin, cela m'a paru intéressant de faire partager le stress d'un président. Ses bons et ses mauvais moments. En ce qui me concerne, il y en a eu plus de mauvais que de bons.
Est-ce que cela vous a aidé à analyser les raisons de votre échec ?
L'intérêt d'un livre comme ça, c'est de démarrer un vrai débat. Cela suscite certaines discussions, certaines interrogations. J'ai dit en plaisantant qu'il serait bon d'organiser le Grenelle du PSG ou ses états généraux. Le constat peut faire réfléchir. J'ai échoué mais il y a eu beaucoup de présidents et d'entraîneurs au club. Or, depuis Denisot, personne n'a vraiment réussi et même Michel n'a pas connu que des bons moments. Ce livre peut être une occasion d'ouvrir un débat sur les raisons pour lesquelles le PSG a du mal à décoller. Mais peut-être qu'il va s'envoler maintenant.
Au moment de votre départ, vous deviez être consulté pour désigner votre successeur. L'avez-vous été pour la nomination de Charles Villeneuve ?
J'ai été associé à la réflexion avec Sébastien Bazin avec qui j'entretiens de très bonnes relations. Il m'a demandé de continuer à le conseiller. Je ne connaissais pas intimement Charles Villeneuve. Son image publique est controversée mais cela n'est pas forcément un critère. On m'a dit que j'étais trop populaire. Ce n'est pas forcément mauvais d'avoir des ennemis ! Il y a des gens du sérail comme Arsène Wenger qui ont également été consultés.
Pensiez-vous que Charles Villeneuve pourrait réussir comme il semble être en train de le faire ?
Ne le connaissant pas très bien, j'ai posé des questions à droite et à gauche et j'ai finalement pensé qu'il pouvait réussir. Maintenant, il faut rester prudent. En tout cas, je souhaite de tout cœur qu'il réussisse. Je ne veux pas paraître prétentieux et dire qu'il suit la ligne que j'ai tracée mais ce qu'il fait n'est pas en contradiction avec mon action. Il me semble aller dans la bonne voie.
Quand vous voyez la méthode qu'il emploie, ne regrettez-vous pas de ne pas avoir été aussi ferme avec Paul Le Guen par exemple ?
Non, le reproche de la gentillesse est mauvais. J'ai une caractéristique, c'est le soutien des gens avec qui je suis. Tant qu'ils sont là, je ne critique personne publiquement. Mais personne ne sait ce que je disais à Paul Le Guen en privé. Je ne regrette pas du tout. Je ne regrette qu'une chose, c'est de ne pas avoir pris Makelele un an plus tôt. Mais je ne veux pas faire porter le chapeau à Paul. On avait un compte d'exploitation qui n'était pas bon avec une masse salariale très élevée. Je ne pensais pas avoir les moyens de recruter des joueurs, même libres, avec de hauts salaires. J'aurais dû passer outre puisque Sébastien Bazin était prêt à m'accorder une enveloppe supplémentaire pour Makelele.
N'êtes-vous pas un peu jaloux de voir qu'un homme comme Charles Villeneuve, qui ne connaissait pas les joueurs du PSG en arrivant, fasse déjà un peu mieux que vous ?
Il y a beaucoup d'inconscient là-dedans. Je fais passer mon amour du club avant ce genre de considération. Aujourd'hui quand il se passe des choses positives autour du club, avant de penser à moi, je pense au bonheur que cela procure. Après je ne vous cache pas que j'aurais été heureux, moi aussi, d'avoir pendant mes deux ans à la présidence, une victoire comme celle de dimanche contre l'OM. J'ai la faiblesse de penser que je n'ai pas tout mal fait. Certains joueurs qui étaient au Vélodrome dimanche étaient là l'année dernière. Mais je n'ai pas de rancœur. Cela aurait été le cas si le président qui m'a remplacé avait cherché à prendre ma place.
Est-ce que vous vous attribuez un peu du succès de Guillaume Hoarau dans la mesure où son recrutement a été effectué sous votre présidence ?
Je ne peux pas ne pas me l'attribuer. Mais, même si j'émets quelques réserves sur Paul Le Guen dans mon livre, je ne peux pas non plus ne pas lui attribuer. J'ai négocié avec Jean-Pierre Louvel mais Paul Le Guen a aussi eu un rôle déterminant.
Où étiez-vous dimanche soir ?
Chez moi, j'ai suivi ça avec bonheur. Cela m'a rappelé de bons souvenirs, pas forcément sous ma présidence. Cela m'a fait très plaisir. Je ne vais pas être faux-jeton, cela m'aurait fait encore plus plaisir si j'avais été à la tête du club.
Pourriez-vous redevenir le président du PSG ?
Non jamais. Pas pour moi mais pour le club. J'ai eu ma chance mais je ne l'ai pas saisie. Il faut passer à autre chose même si c'est difficile. Le retour de Denisot serait envisageable parce qu'il a réussi mais le retour de quelqu'un qui a échoué ne serait pas bon pour le club. Si je n'avais pas démissionné avant la fin du championnat et que j'avais poursuivi pour une troisième année, je n'aurais pas gardé Paul Le Guen. Le couple Le Guen - Cayzac ne fonctionnait pas. Il y avait trop de choses négatives autour de nous qui avions suscité tant d'espoir.
Source : Football365
16:30 Publié dans Anciens | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
28.10.2008
Appel du pied de Ginola
Attaquant du PSG des grandes années, David Ginola a fait un énième appel du pied aux dirigeants parisiens, après avoir clamé haut et fort pendant l'été son envie de prendre les commandes du club.
« J'ai plusieurs fois émis l'idée de vouloir travailler avec le PSG, club que je connais très bien, expliquait-il samedi sur RMC. Je voudrais recréer un environnement familial, redonner du sourire aux gens, parce que, aujourd'hui, quand on entend certaines interviews, je n'ai pas l'impression de ressentir beaucoup de passion. »
Il déclarait alors qu'il avait « rencontré les présidents Graille et Cayzac » et avait essayé de les convaincre de le laisser prendre place au club : « Donne-moi les rênes, mets-moi manager général que je prenne les responsabilités comme j'ai toujours fait, je vais t'enlever le poids de la presse, je vais leur montrer un discours moins consensuel Je voudrais mouiller le maillot et ne pas uniquement regarder le chèque à la fin du mois. »
Source : PSGteam
08:00 Publié dans Anciens | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.10.2008
Fournier : " Il dit beaucoup de choses dans son livre Rothen..."
L'ancien entraîneur du PSG a été très étonné d'apprendre par le livre de Jérôme Rothen que Vincent Guérin a été refusé comme coach adjoint par certains joueurs de l'époque. Fournier n'était lui pas au courant !
Décidément le livre de Jérôme Rothen fait couler beaucoup d'encre... Laurent Fournier, l'ancien entraîneur du Paris Saint-Germain de février à décembre 2005, a appris certaines choses le concernant en découvrant le livre du milieu de terrain parisien.
Avez-vous lu le livre de Jérôme Rothen ?
Non, pas encore...
Il écrit que vous vouliez Vincent Guérin comme adjoint mais que certains joueurs s'y seraient opposés. Vous confirmez ?
(Très étonné) Vous me l'apprenez. Je ne le savais pas. C'est dommage car Vincent aurait pu apporter beaucoup à ce groupe. Cela prouve en tout cas que des joueurs ont réussi à influencer le président de l'époque (Pierre Blayau, Ndlr).
Jérôme Rothen dévoile aussi que vos lèvres tremblaient quand vous parliez aux joueurs...
C'était soit de la passion, soit de l'énervement... Je ne sais pas ce qu'il veut dire par là. (Ironique) Visiblement, il a dit beaucoup de choses dans son bouquin.
Quel genre de rapport aviez-vous avec lui ?
Je n'avais pas de rapport particulier. Je l'ai reçu deux ou trois fois dans mon bureau et à chaque fois, ça s'est bien passé. Je faisais une confiance quasi aveugle à Lionel Letizi car dans le vestiaire, il était une courroie de transmission. Il permettait d'éviter pas mal de conflit. Mais je n'aimais pas aller dans le vestiaire, car on s'y sent parfois mal à l'aise. De temps en temps, il fallait pourtant sentir les joueurs et voir comment ils réagissaient quand ils ne jouaient pas. Le rôle des kinés est aussi important. Beaucoup de choses se jouent sur la table de massage. Si vous en avez qui vous taille dans le dos ou qui sont copains avec le président, ça ne peut pas marcher. Mais de toute façon, on ne peut pas être copain avec tout le monde. C'est comme ça dans tous les clubs...
Source : Myfreesport
10:00 Publié dans Anciens | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note


