30.06.2009

Landreau roi de la boulette ?

 

Mickaël Landreau a signé à Lille pour 1,6 millions d’euros. Une bonne affaire pour le LOSC ? Pas sûr au vu des innombrables boulettes qui viennent entacher le CV du gardien français. Voici le top 10 des plus belles bourdes de Mickaël Landreau, le "Calamity James français".

 

 

1. Kiev : Le doublé éliminatoire

 

¼ de finale de la coupe UEFA 2009. Après un nul (0-0) au Parc, les Parisiens conservent un espoir au moment de se rendre en Ukraine. Mais mené 1-0 au bout de quatre minutes, Landreau déclare forfait : sur un corner, le ballon est dévié au premier poteau. Le gardien parisien saute sur Guillaume Hoarau, poings en l’air, et propulse le ballon dans ses filets. En deuxième période, sur un coup-franc rasant d’Aliyev, Micka laisse rebondir le ballon sur ses gants sans autre forme de résistance. Vukojevic est présent et achève l’humiliation.

 

 

 

2. Stade de France : La panenka fatale

 

Finale de coupe de la Ligue, 17 avril 2004. Les Canaris affrontent Sochaux. Match nul après 90 minutes (1-1), pas de but en prolongations, on passe à la séance de tirs au but. Les deux équipes n’arrivant pas à se départager, Landreau surprend son monde en se pointant en tant que septième tireur nantais. Il choisit l’option « panenka » : une balle piquée en plein milieu du but, Richert ne bouge pas et stoppe le penalty le plus facile de sa carrière.

 

 

 

 

3. Toulouse : La sortie kamikaze

 

A toujours rester dans ses buts, on s’emmerde. Contre Toulouse en 2007, Mickaël Landreau avait visiblement envie de connaître les joies du joueur de champ. Mais lorsque Zoumana Camara tente une tête en retrait suite à un long dégagement de la défense toulousaine, forcément il n’y a plus personne, ou presque....Elmander, ça fait 1-0.

 

 

 

4.Valenciennes : La spéciale savonnette

 

Une des plus belles bourdes de Michael Landreau. Contre Valenciennes en mai dernier, sous les yeux de son futur entraîneur Antoine Kombouaré, le gardien parisien se troue magistralement. Pujol bande mou mais peut compter sur la maladresse de Landreau pour inscrire le but de la victoire. Bizarrement, Kombouaré n’a pas souhaité conserver le gardien...

 

 

 

5. Auxerre : Le poing rageur

 

PSG-Auxerre, ½ finale de la Coupe de France 2008. Un corner raté de Pedretti est repris laborieusement de la tête par Niculae. Suffisant pour mettre en danger Landreau qui dégage du point dans sa propre lucarne. Sa spéciale.

 

 

 

 

6. Nantes : Le sprint de trop

 

2000-2001, sans doute la meilleure saison de Landreau. Le gardien des Canaris est choisi par le conseil général de Loire Atlantique pour collaborer avec une campagne de prévention sur la sécurité routière. A l’époque, sur son site officiel, il déclare « on en fait jamais trop en ce qui concerne la prévention routière ». Trois ans plus tard, c’est le début de la fin. Il oublie alors ses grandes idées. Au volant de son Audi, il est flashé à 212kmh sur autoroute et se fait sucrer son permis pour cinq mois.

 

 

 

7. Marseille : La toile du peintre

 

Fevrier 2008, Stade Vélodrome. Après un début de match parfait, le PSG ouvre le score sur un penalty de Rothen (0-1 28e). C’est le moment choisi par Mickael Landreau pour plomber son équipe. Sur un coup franc excentré de Cheyrou, l’ancien Nantais effectue une sortie aussi hasardeuse qu’inefficace. Seul au second poteau, Taiwo n’a plus qu’à pousser le ballon au fond du but laissé vide par le gardien parisien.

 

 

 

 

8. Maroc : La passe en retrait

 

S’il était né en Roumanie, Michael Landreau ne jouerait pas pour les Bleus. Et franchement, on aurait loupé de grands moments. Comme ce but encaissé face au Maroc en amical le 17 novembre 2007. Une frappe de 15 mètres anodine repoussée dans l’axe par Landreau. Sektioui n’en demandait pas tant.

 

 

 

9.Monaco : Lâcher de ballon

 

Une semaine après sa bévue face à Marseille, Landreau remet le couvert face à Monaco. Paris ouvre pourtant le score grâce à Amara Diané. Mais le gardien parisien l’a décidé, il fera tout pour que son équipe ne se maintienne que lors de la dernière journée. A un quart d’heure de la fin, sur un coup franc lointain de Piquionne, Landreau relâche le ballon dans les pieds d’Almiron, qui n’a plus qu’à pousser le ballon au fond des filets.

 

 

 

10. Parc des Princes :La douche écossaise

 

« Moi je l’aurais arrêté ». Grégory Coupet est formel. Landreau est une quiche. Sur ce but là en tout cas, il n’est pas irréprochable. On joue la 64ème minute du match France - Ecosse des éliminatoires pour l’euro 2008. Mc Fadden tente sa chance de plus 30 de mètres. Mickael Landreau, sur la trajectoire ne fait pas mieux que de claquer le ballon dans sa propre lucarne.

 

 

 

Source : So Foot

 

Alors c’est pour qui la bonne affaire ?

Fernandez : « Erding, un bon choix mais un peu cher »

Ancien entraîneur du PSG, Luis Fernandez estime que le club parisien a fait le bon choix en recrutant l'attaquant franco-turc Mevlut Erding même s’il trouve le prix de la transaction un peu élevé.

 

« Le PSG a fait un bon choix avec Mevlut Erding mais huit ou neuf millions d’euros, je trouve ça un peu cher. Sur le papier, son duo avec Guillaume Hoarau est complémentaire. Erding est intéressant parce qu’il apporte de la vivacité, de la rapidité et de la percussion. Il est aussi puissant et adroit et ce n’est pas un hasard s’il était suivi par plusieurs clubs. En plus, il n’avait qu’un envie : jouer à Paris. »

 

Source : RMC

25.06.2009

Luis Fernandez travaille sur son collectif

Défendant à tout va le club cher à son cœur, Luis Fernandez n’a pas mis de côté sa volonté de rassembler les supporters parisiens autour d’un collectif.

 

Son interview à L’Equipe Magazine du 13 juin avait fait du bruit. L’ancien joueur et entraîneur du club de la capitale déclarait en effet vouloir constituer un collectif réunissant tous les amoureux du PSG : « On va monter un collectif. Je suis en train de m’en occuper. Avec les supporters de tous les bords, on va faire en sorte d’avoir du poids et de se mettre en face de dirigeants qui font n’importe quoi. Le PSG, je l’ai dans les veines et j’en ai marre du perpétuel chambardement. Je veux pouvoir donner mon avis. Et s’il faut faire une manif devant le Parc des Princes pour être entendu, je le ferais. »

 

Quinze jours après ces déclarations fracassantes, l’animateur de « Luis Attaque ! »  est revenu sur les ondes de RMC sur l’avancée de ce projet  et déclare vouloir prendre son temps pour faire les choses biens: « On y travaille. Il faut trouver les personnes adéquates pour vraiment le faire bien : bien le présenter et bien l’exposer. On y réfléchit avec Daniel Riolo et je vais m’appuyer sur un ami qui a fait le même travail du côté de Cannes. »

 

La création de ce collectif n’est pas donc enterrée mais demande du temps et une organisation, prouvant ainsi qu’il ne s’agit pas d’un coup de tête de l’animateur radio.

 

Source : PSGteam

Alonzo : « Une pièce sur Edel »

Comme beaucoup de joueurs qui ont côtoyé Edel Apoula, Jérôme Alonzo, qui a évolué aux côtés du gardien de but arménien d'origine camerounaise, croit beaucoup en ce dernier.    

 

« J'aurais adoré bosser avec lui, même en tant que doublure, pour le mettre dans le bain. Ça c'est un truc qui m'aurait vraiment branché, car c'est un garçon charmant, bien élevé et ponctuel. Il a toutes les qualités pour réussir. En revanche, il n'a pas 19 ans. Et pour son épanouissement personnel, il va vite falloir qu'il se passe un truc. Mais il le sait. Pour le moment, il est très patient. Je l'aime beaucoup car il ne fait pas de bruit et ses commentaires sont pertinents à chaque fois. Au niveau de ses qualités, il a tout : le calme, le flegme, la prise de balle, la vista, le jeu aux pieds et le mental. A partir de là, ça sera à confirmer sur une saison entière, comme pour tout gardien qui se lance. Mais moi je mets une petite pièce sur lui. »

 

Source : Football365

20.06.2009

Alonzo sur le marché…

Le monde du football est définitivement bien cruel… Alors que Jérôme Alonzo, l’ancien chouchou du Parc des Princes se confiait à France Football dans une interview remplie d’humilité, la direction nantaise n’a rien trouvée de mieux que de lui signifier ce vendredi qu’il devait partir….

 

Arrivé à Nantes l’été dernier, et sous contrat pour un an encore, la direction controversée des Canaris a signifiée ce vendredi à Jérôme Alonzo qu’il devait s’en aller car il ne souhaitait pas revoir son salaire à la baisse.

 

Alors que l’ancien Parisien a été l’un des rares Nantais à se démener jusqu’où au bout pour éviter la relégation aux Canaris, voilà donc comment la direction Nantaise lui témoigne ses remerciements.

 

Ce sentiment de dégoût est encore plus présent lorsque l’on lit l’interview du joueur parue ce vendredi dans France Football. Actuellement en phase de rééducation à Saint-Raphaël « au lieu d’être sur un green de golf »,  le joueur faisait tout pour être opérationnel pour le 1er match de Ligue 2: « C’était ça ou j’arrêtais ma carrière. »

 

L’ancien Parisien apparaissait motivé comme jamais à l’idée de connaître une quatrième montée : « Bien sur, ce n’est pas dans mes habitudes de quitter un club avant la fin de mes contrats. […] Rester sur un échec ne m’intéresse pas. J’ai déjà connu trois montées dans ma carrière. Une quatrième, ce serait pas mal. »

 

Bien qu’en fin de carrière, le gardien de but au franc-parler suscitait néanmoins un certain nombre de convoitises venant de Ligue 2, comme le confirme l’intéressé lui-même : « Un gardien qui descend en L2, ça ne va pas intéresser des clubs de L1. Encore moins s’il a trente-six ans. Faut pas rêver. Par contre, très modestement, c’est vrai que je ne manquais pas de propositions en Ligue 2 ».

 

Alors qu’il ne donnait pas suite jusqu’à présent à ces offres («  Ce serait débile d’aller dans un autre club de L2 que Nantes, alors que j’ai l’occasion de retrouver la L1 avec lui »), le joueur va donc désormais devoir revoir ses plans. Car pas question pour Jérôme Alonzo de raccrocher les gants dès à présent : «  Après, il y a une sorte de vite abyssale (NDLR : la retraite sportive) qui me fait froid dans le dos ».

 

A l’aube de sa vingtième saison parmi les professionnels, le futur club de Jérôme Alonzo profitera de son charisme et de son expérience acquise dans les plus grands clubs français (Marseille, Saint-Etienne, Paris). Espérons donc que le joueur trouvera un challenge à la hauteur de sa valeur humaine.

 

Quoi qu’il en soit, Jérôme Alonzo restera à jamais dans le cœur des supporters Parisiens. Quelle plus belle marque de respect pour un joueur que d’être acclamé à la fois par les supporters Stéphanois, Marseillais et Parisiens, d’habitude si prompts à se déchirer et à rejeter tout joueur ayant porté les couleurs ennemies….

 

Source : PSGteam

 

Une alternative moins onéreuse que Coupet ?

Pancrate déplore un manque de considération

En fin de contrat dans la capitale, l’attaquant Fabrice Pancrate ne portera plus les couleurs du PSG et regrette le manque de considération à son égard.

 

Au club depuis 2004, et bien qu’ayant été prêté successivement au Betis Seville (Liga, de janvier à juin 2007) puis à Sochaux (saison 2007-2008), l’ancien manceau (29 ans) était l’un des plus anciens joueur de l’effectif parisien.

 

Arrivant en fin de contrat, l’attaquant parisien s’est vu proposé par la direction du PSG une prolongation de son contrat, que le joueur a préféré refuser. Motif ? Fabrice Pancrate estime qu’il méritait mieux. Extrait: « J’ai eu une proposition de prolongation de contrat en mars mais j’ai refusé. Je ne l’estimais pas à sa juste valeur. Je méritais mieux ». Explique t-il dans les colonnes de Le Foot Paris.

 

Déjà annoncé partant l’été dernier, l’ancien manceau était finalement resté dans la capitale. La donne a cette fois-ci changée, et l’on peut se demander où sera le joueur la saison prochaine : « J’ai bien quelques pistes mais je les garde pour moi. On verra avec le temps, les propositions qui se présenteront à moi. »

 

Au vu de son rendement sous les couleurs parisiennes (95 matchs de Ligue 1, 10 buts), il est étonnant que ce joueur se soit vu proposer une prolongation de contrat…

 

Source : PSGteam

19.06.2009

Le Guen sur la touche…

Alors qu’il était annoncé avec insistance dans le Nord en remplacement de Rudy Garcia, le désormais ex-entraineur parisien n’entrainera pas les Dogues…puisque le coach lillois a finalement été conservé !

 

Coup de tonnerre au LOSC ! Après avoir surpris tout son monde en annonçant le licenciement de Rudy Garcia, les dirigeants nordistes, sous l’impulsion de Michel Seydoux, ont fait machine arrière et ont finalement décidés de maintenir à son poste l’ancien entraîneur de Dijon et du Mans …

 

Première victime de cette annonce, l’ex-entraineur du PSG, Paul Le Guen : le Breton ne signera donc pas dans le club nordiste, et, après avoir refusé toutes les autres pistes qui se présentait à lui (Rennes, Monaco, Valenciennes, Besiktas Istanbul pour ne citer que ces clubs), se retrouve désormais sans point de chute.

 

A 15 jours de la reprise de la plupart des clubs de Ligue 1, Paul Le Guen devrait donc très certainement débuter cette nouvelle saison qui s’annonce dans les tribunes…

 

Source : PSGteam

16.06.2009

Le Guen finalement à Lille

Annoncé à Lille dès le 3 juin, Paul Le Guen devrait être officiellement nommé entraineur avant la fin de la semaine. Malgré la rumeur Saint-Pétersbourg et malgré le silence radio des dirigeants du LOSC.  

 

Beaucoup de bruit pour rien. Voilà finalement la conclusion de la rumeur du week-end dernier qui envoyait Paul Le Guen du côté du Zenit Saint-Pétersbourg. Contacté début juin par les dirigeants de Lille, l’ancien entraîneur du PSG l’a également été récemment par les décisionnaires du club russe. Mais à aucun moment il n’aurait envisagé une nouvelle expérience à l’étranger. Le technicien breton a bel et bien été séduit par le projet du LOSC et il en sera l’entraîneur la saison prochaine. Même si le silence radio des dirigeants lillois depuis plusieurs semaines n’a cessé d’entretenir le doute concernant le nom du successeur de Rudi Garcia.

 

« Nos silences sont dus simplement à une période de silence que nous nous sommes imposés, a expliqué le président Michel Seydoux dans les colonnes de la Voix du Nord. Je n'ai pas l'habitude de manier la langue de bois. Et je n'ai qu'une envie : c'est de la délier. On n'en est plus très loin. Peut-être en milieu de semaine. En tout cas, les gens ont raison de se poser des questions. J'espère qu'ils ne seront pas déçus. » Période de silence imposée ? Pas vraiment. En fait, le LOSC a entamé un licenciement à l’encontre de Rudi Garcia. Et pas question de ne pas respecter les délais inhérents à une telle procédure.

 

Si Paul Le Guen n’est donc pas encore officiellement le nouvel entraîneur de Lille, il aurait déjà commencé à travailler sur le prochain exercice. Recrutement, effectif, tactique : le Breton a endossé son nouveau costume depuis plusieurs jours. A ses côtés, ses adjoints Yves Colleu et Stéphane Wiertelak ont préparé leurs valises. Et les trois hommes devraient débarquer dans le Nord avant la fin de la semaine avec un projet à long terme, une politique de formation bien définie et la perspective d’évoluer dans un nouveau stade en 2012… Une vision claire que Paul Le Guen a appréciée. Plus encore que les pétrodollars du Zenit Saint-Pétersbourg…

 

Source : Football365

12.06.2009

Fernandez veut faire pression

Luis Fernandez confie à L'Equipe Mag sa volonté de créer un groupe de pression pour peser sur l'avenir du Paris-SG. (EQ)Luis Fernandez, apparemment, n'a pas été très sensible aux récentes déclarations des dirigeants du Paris-SG, et de Claude Makelele, sur le besoin d'unité autour du club de la capitale, rongé depuis des années par les luttes d'influence. L'ancien joueur et entraîneur du club confie vendredi à L'Equipe Mag qu'il souhaite monter un groupe de pression pour réorienter la politique de Colony Capital

 

«On va monter un collectif. Je suis en train de m'en occuper, déclare Fernandez. Avec les supporters de tous bords, on va faire en sorte d'avoir du poids et de se mettre en face de dirigeants qui font n'importe quoi. Le PSG, je l'ai dans les veines et j'en ai marre du perpétuel chambardement. Je veux pouvoir donner mon avis. Et s'il faut faire une manif devant le Parc des Princes pour être entendu, je le ferai.»

 

Bazin, une girouette ?

 

L'ex-entraîneur du Stade de Reims, qu'il n'est pas parvenu à sauver de la descente en National, a l'impression que le PSG n'a pas de pilote. «Bazin, je le connais. La saison dernière, je l'avais vu car il voulait que je vienne filer un coup de main. Finalement, ils ont pris Michel Moulin. Avec lui, on a l'impression que c'est le dernier à être passé qui a raison.»

 

Source : L’Equipe.fr

Rai : « Kombouaré, c’est un bon choix »

Joueur emblématique du PSG entre 1993 et 1998, Rai a évolué avec Antoine Kombouaré, le nouvel entraîneur du club parisien. Il approuve son arrivée au PSG tout en regrettant l’annonce prématurée du départ de Le Guen.

 

Que pensez-vous de l’arrivée d’Antoine Kombouaré à la tête du PSG ?

C’est quelqu’un qui m’a marqué lorsque j’étais au club. Il m’avait beaucoup aidé durant ma phase d’adaptation. Kombouaré connaît bien le club. Il a été joueur, il a dirigé l’équipe réserve pendant quatre ans. Il a des valeurs. C’est un bosseur. Il est très humain et très dur à la fois. Le PSG a besoin de quelqu’un qui possède l’esprit du club et qui impose une discipline. Je crois que c’est un bon choix. Mais un entraîneur ne pas tout changer tout seul. Il ne faut pas attendre de sauveur. Il aura besoin d’une bonne direction à ses côtés.

 

Une direction qui a fini par lâcher Paul Le Guen…

Je n’ai pas compris que son départ soit annoncé avant la fin de la saison. Ça a sans doute touché un peu l’ambiance parmi les joueurs même si ce n’est pas la seule explication.

 

Le PSG a beaucoup changé depuis que vous êtes parti…

Il y a eu trop de changements. Il manque une bonne séquence pour créer, comme à mon époque, une identité avec le public, une bonne ambiance qui donnera des résultats et qui amènera des investissements pour acheter d’autres bons joueurs. Le club a besoin d’une qualification pour la Ligue des champions et des retombées financières qui vont avec.

 

Pourriez-vous revenir un jour au PSG ?

Je suis toujours un ami du club. Je reste supporteur. Si un jour, on a besoin de mon aide, je suis prêt à la donner depuis le Brésil. J’espère que le PSG retrouvera un jour les résultats qu’il avait à mon époque. Il y avait alors une grande équipe, avec de la personnalité, du caractère et du charisme.

 

Un petit mot sur votre ami Leonardo, promu entraîneur du Milan AC ?

C’est difficile mais il sait ce qu’il fait. Il a été joueur pendant cinq ans, dirigeant depuis six ans. Il était très écouté d’Ancelotti, l’entraîneur précédent. C’est un leader. C’est une nouvelle fonction pour lui mais c’est un challenger. Il est très politique, il sait gérer les situations difficiles. Il a tout pour réussir.

 

Il devra faire sans Kaka, parti au Real Madrid…

Il m’a dit que c’était impossible de le garder, notamment à cause de la crise. Le Milan doit rajeunir son équipe et le club a besoin d’argent pour ça. Leo a malheureusement perdu Kaka mais il a d’autres bons joueurs sous la main. Et avec l’argent du transfert, il fera les bons choix pour que l’équipe remonte.

 

Source : RMC

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