22.07.2010

Valbuena veut le Trophée des Champions

Dans une semaine jour pour jour, l'OM disputera son premier Trophée des Champions, une sorte de Charity Shield à la française. Ce sera aussi le premier match officiel des Marseillais cette saison. Un match pas tout à fait comme les autres puisqu'il sera disputé face au PSG, meilleur ennemi de l'OM depuis belle lurette.

Mathieu Valbuena veut faire de ce match un objectif valable et important pour bien démarrer cette saison 2010/2011. "C'est un titre et si on le gagne, ce sera une ligne sur le palmarès" déclare le néo-international. "Il faut le gagner d'autant que ce sera contre Paris et à Tunis. Et ce titre peut aussi nous permettre d'engranger beaucoup de confiance, on fera tout pour le gagner".

Un titre que l'OM n'a jamais gagné, une ligne supplémentaire au palmarès individuel et collectif du club, et une victoire face à l'éternel rival parisien. Autant de motivations qui feront de ce match un bel affrontement entre deux clubs qui ont appris à se respecter.

Source : OMplanete

21.07.2010

Anigo chauffe déjà le PSG

Avant le Trophée des champions entre l’OM, champion de France, et le PSG, vainqueur de la Coupe de France, prévu le mercredi 28 août à Tunis, le directeur sportif marseillais José Anigo a déjà fait monter la pression d’un cran.

«Ce n’est pas un match amical ! C’est un trophée. Si on arrive à en épingler un troisième dans la saison, on le prend volontiers ! On y va avec l’envie de gagner, comme on l’a toujours fait. Ça reste un OM-PSG ! Ça reste un affrontement sans cadeau ! On ne va pas là-bas pour passer une journée tranquille à Tunis…», a expliqué Anigo au cours d’un chat organisé sur le site de La Provence.

Source : Dingue2foot

19.07.2010

Lucho ne va pas prendre OM-PSG à la légère

Dans un peu moins de deux semaines, l’OM jouera son premier match officiel de la saison, ce sera contre le PSG en Tunisie dans le cadre du Trophée des Champions.

Si Didier Deschamps a déjà dit qu’il ne se focalisait pas particulièrement sur cette rencontre, il n’en va pas de même pour Lucho. L’Argentin veut gagner ce titre, histoire d’ajouter un trophée de plus dans la vitrine de l’Olympique de Marseille.

« La saison sera très longue et ce match face au PSG sera important, ce sera une finale avec un trophée à la clé. Il faudra tout donner pour le remporter et rentrer sur le terrain avec les mêmes intentions que lors de la dernière finale gagnée face à Bordeaux. Mais il n’y aura aucune incidence sur le championnat en cas de victoire ou de défaite », reconnaît tout de même Lucho sur le site de l’OM.

Source : Foot01

01.03.2010

Les pouvoirs publics "regrettent" la remise en cause par l'OM du dispositif

Le ministère de l'Intérieur "regrette" lundi qu'en boycottant le déplacement de leurs supporteurs à Paris pour le match de L1 contre le PSG, dimanche au Parc, les responsables marseillais ont "remis en cause" le dispositif de sécurité qu'ils avaient accepté.

 

Ce dispositif (nombre de supporteurs porté de 1000 à 1500 avec déplacement en bus) "avait été accepté par le président de l'OM lors (d'une) réunion du 10 février, puis lors de plusieurs réunions tant à Paris qu'à Marseille avec les pouvoirs publics", rappelle-t-on de même source. Les pouvoirs publics "ont pris acte de la décision (de boycott) des responsables de l'OM, mais "regrettent que le dispositif accepté par l'OM soit ainsi remis en cause, d'autant (qu'il) n'avait d'autre objet que de protéger les supporteurs marseillais en évitant les affrontements", poursuit-on Place Beauvau.

 

Ils remarquent "qu'en d'autres temps (2006), c'est en raison de mesures de sécurité jugées insuffisantes qu'il y avait eu boycott du déplacement par les supporteurs de l'OM". Toutefois, les mêmes pouvoirs publics "espèrent que cette décision n'aggravera pas les tensions et les incidents préjudiciables à l'image du football français".

 

Enfin, le ministère de l'Intérieur entend "poursuivre son action pour des relations apaisées entre supporteurs et éliminer les fauteurs de troubles", y affirme-t-on. Cette "action" passe par des "unités spécialisées dans les stades, la multiplication des interpellations et interdictions de stades, aujourd'hui de l'ordre 400 en vigueur pour ces dernières, et le renforcement des sanctions contre les hooligans avec la loi sur les bandes qui vient d'être adoptée par le Parlement".

 

Source : AFP

La phrase du jour

Voici le commentaire du directeur général de l’OM, Antoine Veyrat, suite aux incidents survenus hier soir au Parc des Princes :

"Le PSG est la pollution du championnat. Il n'y a que des problèmes avec ses supporteurs."

Source : Le Monde

Voilà qui ne devrait pas apaiser la tension entre les deux clubs…

Paris humilié

Pour Paris, surclassé par l’OM, la marche était vraiment trop haute. En marge de ce clasico, de violents affrontements entre supporteurs parisiens ont fait un blessé sérieux.

 

 Ce matin, il n’y a pas que les chiffres qui font peur au PSG, même s’ils sont catastrophiques. En 2010, Paris a disputé sept matchs pour cinq défaites. Il a encaissé pendant cette même période douze buts, soit 40 % de son total. Il est 19e des matchs retour, laissant à Boulogne le bonnet d’âne. Il vient de perdre 3-0 le clasico, sa plus large défaite de l’histoire à domicile dans une rencontre entre les deux clubs les plus populaires de France.

 

La dernière fois que Marseille n’avait pas pris de but, c’était contre Trélissac en Coupe de France, ce qui situe le niveau parisien du moment. A l’envi, les statistiques s’égrènent et disent toutes la même chose : le PSG est non seulement en train de passer complètement à côté de sa saison, mais il est menacé d’implosion.

 

Les incidents d’une extrême gravité survenus hier en l’absence de supporteurs marseillais ajoutent à ce climat lourd enveloppant le club de la capitale. Menacé deux fois de suite de relégation ces trois dernières saisons, le PSG traverse peut-être une situation encore pire aujourd’hui. Comme la fin d’une histoire, l’année où le club compte souffler sur ses 40 bougies. On ne sait plus quoi dire, quoi faire pour sortir du cataclysme qui rythme la vie d’un PSG en éternelle souffrance, pathétique, à bout de souffle, d’idées, d’orgueil, de fierté et de ressort. Même s’il a livré un combat équilibré, une période durant, face à l’OM.

 

Antoine Kombouaré reste sur l’analyse de la rencontre. On n’en voudra pas à l’entraîneur de ne pas se projeter : il ne peut plus le faire. La saison est morte. Reste la Coupe de France pour ceux que cela enthousiasme encore, comme si sauver la face devenait une politique. Alors, il dit ces mots-là : « C’est une énorme déception. Objectivement, c’est très dur de perdre 3-0. On est tombés devant une équipe insolente de réussite, avec 5 frappes au total, 4 cadrées, 3 buts. Nous, on a produit du jeu sans marquer, alors, on devient fébriles, c’est frustrant, déplore le technicien parisien. J’ai beaucoup aimé le comportement des joueurs. C’est énorme, fantastique ce qu’on fait en première période. Les petites erreurs font de gros dégâts. On donne le 2e but avec une petite faute de main pas méchante d’Edel. On a tout essayé, mais on doute. Il faut passer par là pour retrouver la lumière. »

 

Elle ne viendra pas de ses supporteurs, qui ont franchi un cap dans la violence hier. Ces bagarres annoncent de prochains rendez-vous irrespirables. A tous les points de vue, la fin de saison risque d’être longue.

 

Source : Le Parisien

Traoré : «C’est vraiment très démoralisant»

Le visage fermé, Sammy Traoré accepte de répondre aux questions des journalistes et avoue sa grande déception.

 

Quel est votre sentiment après cette lourde défaite ?

(Hésitant.) Que voulez-vous que je vous dise ? On a vu une équipe qui jouait le haut de tableau, qui sait jouer ensemble. Et, cette équipe, ce n’était pas nous. L’OM a su transformer la moindre occasion qu’elle a eue et fait preuve de solidité défensive. En première période pourtant, on avait la maîtrise du match, on ne méritait pas d’être menés au bout d’un quart d’heure. En deuxième mi-temps, on est revenus avec plein de bonnes intentions, mais le deuxième but nous a fait très mal.

 

Comment expliquez-vous ce lourd score de 3 à 0 ?

Après ce deuxième but, ça a été compliqué. Déjà à Lyon (1-1) et contre Monaco (0-1), on a dominé sans réussir à gagner. C’est sûr qu’avec nous dominer n’est pas gagner. C’est dur. Mais il est vraiment temps qu’on corrige ces petites erreurs défensives qui nous plombent. Prendre 3 à 0 à domicile, qui plus est contre Marseille, c’est vraiment très démoralisant.

 

Que pensez-vous de l’ambiance lourde autour de ce match ?

C’est notre faute si l’ambiance est ainsi. Seules les victoires permettront de ramener un peu de sérénité dans l’équipe et autour du club. A présent, nous avons une semaine de travail qui nous attend et un match très important à préparer contre Lens. Mais je comprends la déception et le mécontentement des supporteurs, surtout qu’il s’agissait de Marseille.

 

La saison est finie, non ?

Réussir à atteindre une place européenne est désormais très compliqué, mais on y croit encore. On est des compétiteurs. On ne lâchera rien. Et il nous reste la Coupe de France. C’est une échéance importante.

 

Source : Le Parisien

28.02.2010

Pas de marché noir ? Pas de déplacement !

Une fois n’est pas coutume, la démagogie des dirigeants marseillais n’a pas échappé à L’Équipe. Ainsi le quotidien sportif a-t-il finalement compris, quatre ans après, que le pitoyable PSG-OM de mars 2006 n’était pas dû à un problème de sécurité, mais à une bouderie des supporters marseillais, privés des revenus de la revente des places au marché noir.

 

« Clasico après clasico, les matches entre le PSG et l’OM déploient le scénario d’une pièce à trois acteurs. Paris, d’un côté, Marseille, de l’autre. Et, sur le devant de la scène, des ultras de plus en plus envahissants. Quatre mois après les incidents sur le Vieux Port, dans les heures qui suivirent le report d’OM-PSG, cette semaine aura surtout étalé les obscurs atermoiements des supporters olympiens. Être ou ne pas être au Parc ? Telle était leur question, à laquelle ils semblaient enclins à répondre par la négative hier soir. Dans l’histoire, une ombre n’aura jamais été dissipée : en quoi se soumettre à des fouilles et à un contrôle d’identité pose-t-il un problème grave, sauf à envisager, notamment, des reventes de places au marché noir ? Quant à l’attitude de Jean-Claude Dassier, le président marseillais, elle cultive l’image d’un OM où les hommes de pouvoir sont debout dans les virages du Vélodrome plutôt qu’assis dans les bureaux du club…

    

[…] Ce soir, il n’y aura donc sans doute aucun supporter marseillais dans la tribune F, celle habituellement réservée aux suiveurs de l’adversaire du PSG. Une situation qui rappellerait le précédent du 5 mars 2006, quand l’OM avait envoyé son équipe réserve pour protester contre le quota de places attribué à ses supporters. »

 

De son côté, le Parisien a également touché du doigt les motivations des Olympiens, mais se garde bien de se prononcer sur l’attitude de Jean-Claude Dassier :

 

« Ils se foutent de notre g…, s’énerve un membre des forces de l’ordre, qui n’écarte pas qu’il y ait quand même quelques Marseillais présents. Tout ça car ils ne peuvent pas faire de business avec les places comme nous l’a dit un policier marseillais lors d’une réunion préparatoire. Tout ceci est irresponsable, tout comme l’attitude de M. Dassier. » Contacté hier soir, le président olympien nous a déclaré : « Les supporteurs marseillais nous donnent une bonne leçon. C’est un non à la violence qu’ils adressent. Ils trouvaient scandaleux d’être mis dans le même sac que les Parisiens. » Un discours qui choque son homologue du PSG. « Je ne peux pas laisser dire, comme l’affirme Jean-Claude Dassier, qu’il y a d’un côté de bons supporters, les Marseillais, et de l’autre des mauvais, les Parisiens. Les supporters marseillais ont été à l’origine de débordements il n’y a pas si longtemps… Les déclarations des dirigeants de l’OM sont d’autant plus étonnantes que ce sont eux qui ont proposé ce dispositif le 10 février lors d’une réunion au ministère de l’Intérieur… »

 

C’est encore le quotidien L’Équipe qui résume le mieux la situation :

 

Le grotesque feuilleton du déplacement des supporters marseillais au Parc des Princes a connu un nouveau rebondissement hier en fin de journée. Les supporters olympiens ne se rendront finalement pas à Paris. « Il y a un boycott général de tous les groupes. Personne ne montera, c’est un pied de nez à ceux qui ont pris ces mesures que nous refusons », a déclaré un porte-parole des Winners, un des principaux groupes de supporters marseillais. Initialement, 1 500 places avaient été attribuées aux supporters de l’OM et, vendredi soir, 500 d’entre eux semblaient devoir « monter » à Paris. Aucun groupe n’a donc voulu se plier aux conditions envisagées pour ce déplacement : fouilles et contrôles d’identité avant la distribution des places, ainsi qu’une escorte policière sur l’ensemble du trajet, mesure destinée à prévenir des risques d’affrontement avec des supporters parisiens. Ces risques devraient se reporter sur la finale de la coupe de la Ligue, le 27 mars, entre Bordeaux et Marseille, qui aura lieu non loin de Paris, au Stade de France (Saint-Denis)…

    

Source : PSGMAG

L'oeil de Coupet

Sur le flanc jusqu'à mi-avril minimum, Grégory Coupet porte son regard sur le prochain Clasico contre Marseille, dimanche (21h00). Il estime que le PSG a une revanche à prendre sur l'OM après le non match des Parisiens au Vélodrome.

 

Un Clasico moins savoureux ?

 

«Par rapport au classement, c'est déséquilibré. Maintenant, c'est comme un derby. Dans ces matches-là, ça ne compte pas. Ça sera un duel d'hommes et dans ce domaine-là, nous, Parisiens, avons une revanche à prendre par rapport au match aller (0-1). Ce soir-là, on a fait un non-match, on n'a pas donné ce qu'un Clasico demande. A domicile, il faudra envoyer, aller dans les contacts, relever le défi physique et espérer que la chance soit un peu avec nous. Attention aussi à ne pas se laisser griser par l'ambiance».

 

L'environnement ?

 

«Personnellement, je ne suis pas fan des ambiances comme ça. Aussi bien dans les derbies que dans les clasicos. En tant que joueur, ce sont des matches excitants à jouer parce qu'il y a de l'enjeu, de la pression, mais je n'aime pas la bêtise qui peut exister par rapport à ça. Pour moi, le foot est un spectacle, une passion. Ça ne doit en aucun cas générer des violences. Ce qui est bien, c'est que le bon match face à Toulouse (1-0) la bonne mi-temps surtout, va nous permettre d'aborder ce Clasico tranquillement. Le reste, c'est à la sécurité de gérer du mieux possible. Elle a l'habitude».

 

Paris encore fébrile ?

 

«Contre Toulouse, il y a eu du mieux, mais c'est vrai qu'il n'y a pas encore une assez grande sérénité. A certains moments, on a donné l'impression de perdre les pédales. Ça vient de cette fameuse confiance qu'on recherche... Maintenant, 1-0, quelque part, c'est le plus beau score, le plus difficile. A nous d'être plus conquérants, de nous investir beaucoup plus pour aller chercher des victoires plus méritées, plus flagrantes. En ce sens, la réception de Marseille est une bonne occasion pour mettre le bleu de chauffe, donner le maximum et faire honneur à ce maillot parisien qui a un poids, une valeur».

 

La puissance offensive de l'OM ?

 

«Le problème, c'est surtout qu'on va rencontrer un Mamadou Niang en pleine forme. C'est un attaquant redoutable quand il est en pleine confiance et comme c'est le cas actuellement... Ça sera un super défi pour nos défenseurs».

 

Paris trop ambitieux dans le jeu en début de saison ?

 

«On y a tous cru, on a aussi senti un enthousiasme énorme de la part de nos supporters. Nos premiers matches étaient de qualité, avec un bel engagement et puis ça s'est étiolé. Peut-être que la prise de conscience a été trop tardive. Mais l'ambition était légitime. Sur le papier, je vois qu'il y a une belle équipe. Ce qu'il faut, c'est aiguiser notre esprit de compétiteur».

 

Source : L’Equipe.fr

PSG-OM : si tout va bien, le spectacle sera sur le terrain

Les deux meilleurs ennemis du football français se retrouvent à 21 heures au Parc des Princes pour une rencontre qui, sur fond de rivalités entre supporteurs, sent le soufre.

 

On ne sait pas qui il faut remercier mais on le félicite quand même : ce PSG - OM aura, a priori, tout d’un match de football. Sûr ? Oui, puisque les supporteurs marseillais ne viendront pas au Parc ce soir soutenir leur équipe. Pour ramener ce sommet des deux clubs les plus populaires de France à ce qu’il aurait toujours dû être mais n’était plus du foot, du plaisir, de la passion sportive, on ne voyait guère que la fin des déplacements de supporteurs. Et ce, que la rencontre ait lieu à Marseille ou à Paris. Pour l’heure, il ne s’agit que d’une énième volte-face du camp marseillais, pas encore d’une interdiction, mais l’idée fera peut-être son chemin…

 

PSG - OM, du foot ? On le souhaite, même si, pour ne parler que de Paris, la pratique de cette activité a souvent tourné au fiasco ces dernières semaines. Mais, l’espace de quatre-vingt-dix minutes, l’équipe d’Antoine Kombouaré possède une chance incroyable de faire comme si sa saison n’était pas encore plombée par ses dix défaites en Ligue 1.

 

« On a beaucoup à gagner, confirme l’entraîneur du PSG. D’abord les trois points, ce qui serait un énorme pas en avant, ensuite se racheter, retrouver une certaine crédibilité, et surtout se réconcilier avec notre public. » Une victoire contre l’OM au Parc fuit les Parisiens depuis le 7 novembre 2004 et ce succès (2-1), construit notamment grâce à un but sublime d’Edouard Cissé, qui joue désormais dans le camp d’en face, comme Heinze ou Abriel.

 

Ce soir, la nostalgie ne sera d’aucun secours, d’autant plus que, comme le rappelait hier Kombouaré, défenseur des années fastes du PSG, ces Paris - Marseille d’antan ne le renvoient « pas à de bons souvenirs » : « Je n’ai pas aimé : tu ne fais pas un match de foot en pensant que tu vas à la guerre ! C’était souvent des rencontres hachées, sans beaucoup de jeu. Il y avait beaucoup de coups ! » Les coups en moins, c’est un peu le profil qu’offre aujourd’hui sa formation, passé le traumatisme lorientais du 6 février (défaite 3-0 au Parc). Depuis, le club de la capitale a enchaîné trois matchs laids à suivre (Vesoul, Nancy et Toulouse), assez pauvres dans leur contenu, mais dont les caractéristiques communes, défense retrouvée, solidité de l’organisation, réalisme offensif esquissent les contours d’un semblant de renouveau à Paris.

 

Face à l’urgence, Kombouaré a laissé ses envies de panache au vestiaire et redessine un PSG plus sérieux que joueur. « La fameuse discussion entre les joueurs avant le match de Coupe de France à Vesoul, c’était pour faire plus sur le plan défensif, confirme le technicien. Et, avec la qualité des joueurs offensifs, on sait qu’on aura toujours des occasions. » Les belles occasions cachent parfois des moteurs neufs. La saison du PSG peut redémarrer ce soir.

 

Kombouaré brouille les pistes

 

Le PSG s’est entraîné une dernière fois à huis clos hier après-midi à Senlis. A l’issue de l’échauffement, Antoine Kombouaré a procédé à une mise en place tactique. Dans l’équipe susceptible de débuter ce soir, on retrouvait Traoré en défense centrale à la place de Sakho, suspendu, et Armand, au poste de latéral gauche.

 

Compte tenu de l’incertitude autour de Luyindula, Sankharé était positionné comme milieu gauche. Devant, Kezman et Hoarau étaient associés. Un peu plus tard, Armand passait en défense centrale, Sankharé était remplacé par Chantôme, et Erding suppléait Hoarau. Le coach parisien a visiblement voulu brouiller les pistes.

 

Il a retenu un groupe de 19 joueurs avec Ngoyi et Luyindula. Le premier, malade, était pourtant absent hier de la séance. Quant au second, il a quitté prématurément la séance, une poche de glace sur le genou droit. Sa participation au clasico est compromise. Kezman devrait, lui, figurer sur la feuille de match.

 

Source : Le Parisien

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