26.05.2008

CDF : Les réactions

Paul Le Guen, Jérôme Rothen, Mario Yepes et Zoumana Camara ont fait part au site officiel du club de leurs réactions à la cruelle défaite contre Lyon en finale de la Coupe de France.

Paul Le Guen : "Nous avons contrarié Lyon et tenté de casser leur jeu. Nous avons également fourni beaucoup d’efforts. Nous avons presque réalisé ce qu’il fallait. Les finales, il faut les gagner pour qu’elles restent encore plus mémorables. Nous avons fait preuve de générosité. Je pense que ce soir, nous n’étions pas loin de notre meilleur niveau, mais cela n’a malheureusement pas suffi."

Jérôme Rothen : "Nous ne sommes vraiment pas passés loin ce soir. Une finale n’est belle que quand on la gagne. C’est la déception qui domine avant tout après ce match. Je pense que nous avons réalisé une prestation plus que correcte et nous avons presque dominé Lyon. Place maintenant à la saison prochaine."

Mario Yepes : "Je pense que nous étions meilleurs que Lyon sur l’ensemble de la rencontre. Face à une équipe de qualité, comme Lyon, quand tu ne marques cela devient difficile de s’imposer. Nous avons vraiment réalisé un bon match et nous ne méritions pas de perdre, mais dans le football c’est souvent comme ça."

Zoumana Camara : "Une finale, ça se gagne. Bien jouer, c’est bien, mais il faut gagner le trophée. Nous allons uniquement retenir la victoire de Lyon et personne ne se souviendra si ils ont bien joué ou pas. Nous avons tout mis en œuvre, nous avons fourni les efforts et nous n’avons pas joué tranquillement car nous voulions vraiment ramener la coupe. Nous avons eu des occasions mais il y avait toujours un pied, une barre, ou quelque chose pour nous empêcher de marquer."

Source : PlanètePSG

24.05.2008

Les souvenirs de Paul Le Guen

Avant la finale de la Coupe de France Lyon-PSG, Paul Le Guen revient sur les finales 1993, 1995 et 1998, jouées et remportées avec le PSG. Le coach parisien évoque le contexte de l’époque, les matches au Parc des Princes puis au Stade de France, avant de se projeter sur celle qu’il va disputer comme entraîneur. Morceaux choisis.

Paul, en tant que joueur, vous avez remporté trois finales de Coupe de France avec le PSG. Quel souvenir gardez-vous de votre première finale, en 1993 ?
« C’est le premier titre que j’ai remporté et c’était vraiment un moment très fort. C’était également le début d’une aventure avec un groupe de joueurs et une première récompense collective. Le match avait lieu au Parc des Princes et nous avions battu Nantes en finale (3-0). C’est un très bon souvenir. La rencontre avait connu pas mal de péripéties avec notamment, l’expulsion de Christian Karembeu et une polémique sur un penalty. Nous commencions à avoir une équipe vraiment solide. »

En 1995, un an après le titre de champion, le PSG domine Strasbourg en finale et vous inscrivez le seul but de la rencontre…
« Oui, sur une remise en retrait de Raï, je contrôle la balle et je frappe. C’était une performance, enfin, non pas de ma part (sourires) mais plutôt de la part de toute l’équipe car Strasbourg disposait d’un groupe de qualité. Nous avons eu pas mal de difficultés durant cette finale car c’était un match assez fermé avec deux équipes qui ne se livraient pas beaucoup. Il y avait donc peu d’opportunités mais nous avons été efficaces. »

Trois ans plus tard, vous battez Lens (2-1), comment avez-vous vécu cette dernière finale ?
« C’était le dernier match de ma carrière. C’était également la fin d’un cycle, la fin de la période de Michel Denisot ainsi que la fin de tout un groupe. Nous l’avons vécue comme un moment très très fort car nos chemins allaient se séparer. Nous savions cependant que ces moments passés ensemble allaient rester gravés à jamais. C’était un moment très particulier. Sur le terrain, je sentais que c’était peut-être ma dernière rencontre et j’ai donc savouré ce moment. Je suis vraiment très heureux de l’avoir gagnée. »

Avec le recul, les victoires en Coupe de France restent-elles des moments particuliers ?
« Oui, car en étant amoureux de football, on grandit avec des images de joueurs soulevant cette Coupe. Lorsque nous réussissons à le faire, nous apprécions forcément et nous ne boudons pas ce plaisir. »

En 1995, le PSG réussit le premier doublé des deux coupes, en 1998, le second. Cette année vous avez l’opportunité de rééditer à nouveau cette performance. Comment vivez-vous cela ?
« Je l’imagine en tant qu’outsider car nous allons jouer face à la meilleure équipe de France. Cela va être compliqué car Lyon dispose de l’effectif pour battre n’importe qui. Nous allons essayer de les gêner. C’est un match particulier qui va se dérouler dans un contexte intéressant. Nous venons de nous maintenir et eux d’être sacrés champions. Les deux équipes se présentent donc dans les meilleures conditions psychologiques et cela peut donner un bon match. En tout cas, nous allons être très motivés. »

Source : PSG.fr

CDF : Les souvenirs de Bernard Mendy

A quelques heures de la finale de la Coupe de France Lyon-PSG, Bernard Mendy s’est remémoré pour le site officiel du club les finales 2004 et 2006, jouées et remportées avec le PSG. Extraits.

Bernard, Quels souvenirs conserves-tu de tes deux Coupes de France remportées ?
« Les titres marquent toujours car à la fin d’une carrière, c’est ce qu’il reste sur le papier. J’ai gagné deux finales avec le PSG. La première face à Chateauroux (1-0) grâce à un magnifique but de Pedro (Pauleta). La seconde était face à l’OM (2-1). C’est un match qui a fait rêver tous les amoureux du PSG. C’était le match à gagner absolument pour nos supporters. Ce soir là, nous avions, en plus, réalisé une grosse rencontre. Sur le premier but, Edouard (Cissé) va chercher le ballon dans les pieds de Taiwo et sert en retrait Bonaventure Kalou, qui, d’un tir puissant, ouvre le score. Il y a ensuite eu, la frappe venue d’ailleurs signée Vikash Dhorasoo. C’était vraiment une superbe finale. »

Ce sont des évènements qui soudent un groupe pour la vie ?
« Oui, mais cela marque aussi et surtout l’histoire du club. Il n’y a pas eu beaucoup de finales opposant le PSG à l’OM et c’était donc important pour les joueurs et le club de s’imposer. »

Comment abordes-tu la finale de samedi face à Lyon ?
« Je l’aborde bien. Le plus important pour nous était d’assurer le maintien. Maintenant que c’est fait, il faut terminer la saison en gagnant ce trophée pour le club, pour nous et les supporters. Lyon a réalisé un gros championnat et nous ne sommes donc pas favoris. J’espère que ce sera un bon match pour tous les fans de foot. »

En 1995 et 1998, le PSG a réalisé le doublé en Coupe, vous en avez également l’occasion cette saison…
« Le contexte est différent cette saison. L’année a été un peu galère pour nous. Il faut l’achever en apothéose, c’est tout ! A nous d’être compétiteurs et pas encore en vacances. J’espère que nous ferons la fête toute la nuit de samedi à dimanche non stop… (Sourire). »

Source : PSG.fr

Perrin : « Le PSG a aussi des arguments »

Lors du dernier point presse d’avant match de la saison Alain Perrin a livré ses impressions sur la finale de samedi. Interview.

Est-ce que c’est particulier de disputer une finale de Coupe de France ?
« Il y a du plaisir à jouer des finales. Nous avons envie d’être présents au rendez-vous. Il faudra gérer l’événement. Il faut la gagner cette coupe et pas la joueur. J’ai déjà parlé au groupe de la joie de remporter une telle compétition. Magique. Abordons ce match avec conviction, de l’engagement comme nous l’avons fait face à Sedan, Nancy, Auxerre. Le PSG a aussi des arguments, des joueurs de qualité ; le PSG est libéré du poids du maintien. Cela va faire une belle finale ».

Le groupe s’est-il bien remis au travail ?
« Oui. Il a fêté normalement le titre. Cela a fait du bien. Libéré d’un poids après ce titre ? Ce n’était pas le même poids que celui du PSG ».

Que pensez-vous du PSG ?
« Je l’ai déjà dit. Cette équipe a des arguments, des joueurs de qualité. Le PSG joue à domicile en plus d’être un club de coupes. Nous chercherons l’exploit de battre le PSG chez lui pour réussir ce doublé. N’oublions pas le contexte de nos succès cette saison en championnat face aux Parisiens. Et puis cette équipe n’a pas toujours eu de réussite cette saison. Le PSG jouera avec sa meilleure équipe en changeant simplement de gardien de but. Paul Le Guen ayant 2 ou 3 options. Cette équipe a un milieu très performant, agressif qui peut nous étouffer. La bataille du milieu sera importante ainsi que la capacité à bien jouer les contres ».

Etes-vous confiant sur la présence de Jean-Alain Boumsong ?
« Le doute n’est pas encore levé. Nous attendrons le dernier entraînement. Pat Müller fera donc le déplacement avec le groupe. C’est un cas de conscience ; on comptait la situation personnelle de Pat. Ce que j’ai proposé au sélectionneur suisse ? Dès la fin d’entraînement, si Jean-Alain est apte, il pourra rejoindre la sélection. Je sais qu’il y a une part de risque au sujet de Jean-Alain. Il est en phase de cicatrisation. S’il est apte médicalement, nous aurons alors à décider s’il débute ou nous. Je ne veux pas casser un joueur. Sa saison n’est pas encore terminée et la gestion des changements est importante. Pas question de se pénaliser. Bodmer est actuellement favori pour jouer dans l’axe ».

Allez-vous reproduire le même schéma devant qu’à Auxerre ?
« Je n’ai pas envie de tout dire à Paul Le Guen. Vous connaissez la qualité de nos attaquants. Leur association est intéressante. A Auxerre, il y avait aussi une adaptation au système adverse. Pour l’instant, c’est ouvert. Il y a une logique globale de la gestion du match à trouver par rapport à l’équipe de départ et aux éventuelles 120 minutes, sans oublier la séance de tirs au but ».

Allez-vous reproduire dans ces derniers jours ce que vous aviez fait avec Sochaux ?
« Je ne suis pas superstitieux. On reste dans la routine des préparations. Il n’y a pas non plus de pression particulière. La Coupe, c’est un bonus, même si j’ai très envie de la gagner. Je suis encore frustré de notre élimination en Coupe de la Ligue. A l’OL on sent néanmoins le poids du passé dans cette Coupe de France avec la présence de Bernard Lacombe, Georges Prost. On a la responsabilité de donner le maximum pour tout l’environnement ».

Est-ce que les bruits de départs peuvent déstabiliser la préparation ?
« Cela ne pose pas de problèmes. Nous sommes dans la continuité de la saison, d’une carrière. Cela peut-être que du bonus pour les joueurs s’il y a un doublé au bout ».

Avez-vous le sentiment de défendre votre trophée ?
« Un peu par jeu. Je pense qu’il y avait plus une notion de défense de titre de champion. Ce n’est pas une affaire personnelle. C’est l’équipe, le club qui gagne. J’ai envie de la gagner avec l’OL. La saison dernière, Sochaux était loin d’être favori face à l’OM. C’est toujours un match particulier ; on doit être capable de gérer l’émotion. Le rêve doit se traduire par des actions sur le terrain. Le doublé ? Vous travaillez pour réussir. Vous jouez pour gagner. Il y aura donc de la fierté en cas de succès samedi soir ».

Source : OLweb

23.05.2008

PSG-LYON : J-1

Mr Kalt retrouve Lyon-PSG
Désigné par la FFF, Mr Philippe Kalt arbitrera la finale de la Coupe de France ce samedi d'où l’affiche est Lyon-PSG, une rencontre qu’il a  déjà officié cette saison lors de la 30ème journée de championnat.
Coïncidence totale, Mr Philippe Kalt retrouvera samedi soir une affiche de championnat qu’il a déjà dirigé cette saison. En effet, Lyon et le PSG se sont rencontrés le 23 Mars dernier, quelques jours avant leur finale de la Coupe de la ligue sous les ordres de cet arbitre où les champions de France se sont imposés difficilement sur le score de 4-2.
Un grand match qui reste dans les mémoires des supporters parisiens et qui avait bien été négocié par Mr Kalt. Espérons une aussi belle finale samedi soir au Stade de France et un autre score bien sur, réponse sur le terrain.

Boumsong privé de finale ?
Le coach de l'Olympique Lyonnais, Alain Perrin, pourrait connaître un sérieux casse-tête pour composer sa défense lors de la finale de la Coupe de France face au PSG. Après Cris, suspendu, c'est Jean-Alain Boumsong (28 ans, 8 matches de L1 cette saison), présent dans la liste des 30 de Raymond Domenech pour le prochain Euro, qui est très incertain. L'ancien défenseur d'Auxerre et de Newcastle souffre d'une élongation aux adducteurs et ne sera peut-être pas en mesure de tenir sa place au Stade de France, samedi. Du coup, c'est Mathieu Bodmer qui pourrait descendre d'un cran et évoluer aux côtés de Sébastien Squillaci.

Keita absent de l'entraînement
A la veille de la finale, rien ne va plus du côté Lyonnais puisqu'après Boumsong, c'est maintenant Abdelkader Keita, le virevoltant attaquant ivoirien, d'être incertain pour le match.
En effet, le Lyonnais ne s'est pas présenté à Tola Vologe ce matin à cause d'une gastro-entérite. Le staff Lyonnais a donc demandé au Suisse Patrick Muller de se préparer en vue du de la finale. Absent depuis le début de la saison, le défenseur va tout faire pour pouvoir jouer cette finale pour avoir une chance d'être retenu pour l'Euro. Au pire des cas, ce sera Mathieu Bodmer qui assurera le poste de défeneur central, un poste qu'il a occupé longtemps pendant la première partie de saison...

Lyon devance le PSG…
Le PSG souhaitait effectuer sa mise au vert précédant la finale au château de Maffliers (Val-d'Oise), là où il avait résidé avant son succès en Coupe de la Ligue. Mais Lyon a devancé le club parisien, qui n'avait pas mis d'option. Faute de s'être montré prévoyant, Paris a dû s'exiler à Gouvieux (Oise).

Moulin plaît à Aulas
Le président lyonnais est un homme de communication. C'est dans cette optique que Jean-Michel Aulas évoque le Paris Saint-Germain, qu'il rencontrera en finale de la Coupe de France samedi soir au Stade de France, dans un entretien accordé au quotidien francilien Le Parisien. "Je ne fais pas partie de ceux qui disent qu'il ne faut pas renforcer nos adversaires de demain. Au contraire. Hatem est celui qui a le plus de talent aujourd'hui à Lyon. C'est Cristiano Ronaldo il y a trois ans. Je ne sais pas si Paris a les moyens, mais il a bon goût, reconnaît celui qui a emmené Lyon sur les sommets européens. Ce que vient de faire Michel Moulin en quatre semaines plaide pour lui. Je l'apprécie. Il est hyper sympathique et dynamique, il a la gouaille des hommes du Sud. Il connaît bien le football en plus. C'est un bon partenaire commercial pour Lyon avec ParuVendu. Je ne peux en dire que du bien."

Source : PSGteam, Maxifoot, Le Parisien

22.05.2008

Govou : "PSG nous est supérieur en coupe"

Sidney Govou l'avoue lui-même, les Lyonnais ont bien profité de ces derniers jours, et de ces dernières nuits, pour fêter le septième titre. Mais place désormais à la préparation de la finale de la Coupe de France, samedi contre le Paris-SG. «Il reste un grand match à jouer», résume le milieu offensif international.

Govou ne s'en cache pas, il éprouve beaucoup d'admiration pour Dame Coupe. «Elle m'a toujours fait rêver. J'ai envie de la gagner car cette épreuve réunit tous les clubs du pays.» En comparaison avec la Coupe de la Ligue, remportée en 2001, il n'y a pas photo selon lui. «C'était le premier trophée du club (NDLR : de l'ère Aulas) et donc c'était un grand événement. Mais gagner la Coupe de France aurait une autre portée. Elle a un autre sens. Elle a une histoire. Et puis, j'ai tout gagné (en France) sauf ça. Donc j'ai encore plus envie de m'imposer samedi.»

Govou n'est pas quelqu'un très au fait des choses du football. Mais celles liées à la Coupe de France restent profondément ancrées en lui. «La finale entre Marseille et Monaco (NDLR : 4-3, en 1989) m'a marqué. J'y étais. Je m'en souviendrai longtemps.» Ce soir-là, Jean-Pierre Papin, auteur d'un hat trick, avait claqué la bise au président de la République François Mitterrand. Govou en fera-t-il de même à Nicolas Sarkozy ? «J'espère !», en rigole-t-il.

Pour cela, il faudra battre le PSG et, pour le septuple champion de France, c'est loin d'être assuré. «On va jouer à l'extérieur contre une équipe de Paris qui gagne souvent la Coupe. Sur treize finales, je crois qu'elle en a remporté dix. L'OL est loin d'être favori. Nous sommes meilleurs que Paris en championnat mais le PSG nous est supérieur en coupe. Après leur maintien en L1, les Parisiens joueront sans pression et libérés. Ce sera du 50/50.»

Govou, qui écarte pour le moment toute question relative à son avenir, voit l'absence de Cris comme un handicap. Pas comme un frein. «Cris est un combattant. Avec lui, on peut aller à la guerre. Mais on a largement de quoi combler son absence.» L'OL l'a fait tant bien que mal pendant six mois. «Nous avons moins d'expérience et de certitudes dans le jeu, convient l'international. Les gens ont tendance à dire que nous sommes moins bons. Mais on n'aura jamais autant gagné, souligne le Lyonnais. C'est un paradoxe. Ça prouve que tout peut arriver dans le football.» Et la probable der d'Alain Perrin, qui pourrait quitter l'OL sur un doublé historique ? «C'est un paradoxe de plus».

Source : L'Equipe

21.05.2008

PSG-LYON : J-3

Le huit clos au Parc maintenu
Alors que le maintien en ligue 1 du PSG est définitivement assuré depuis ce samedi soir, on aurait pu penser que les supporters du PSG aurait retrouvé leur équipe au Camp des Loges et assister notamment aux derniers entrainements de Pedro Miguel Pauleta, Mario Yepes, Jérôme Alonzo ou encore Bernard Mendy (tous en fin de contrat). Et bien finalement non, les joueurs du PSG ont retrouvé l’entrainement ce mardi après midi au Parc des Princes et préparerons la finale dans l’enceinte parisienne jusque jeudi dans des séances à huit clos comme cela faut le cas depuis trois semaines. Par contre, Leur dernière séance d’entrainement qui aura lieu vendredi à 17h00 au Stade de France sera ouverte à la presse.
Le château de Montvillargenne, palace quatre étoiles situé à Gouvieux (Oise), hébergera le PSGde vendredi à samedi, avant la finale de la Coupe de France.

Chantôme : « Sortir le gros match »
Grande révélation de cette fin de saison, le jeune milieu de terrain de 20 ans du PSG, Clément Chantôme évoque la finale de la Coupe de France face à Lyon samedi soir au Stade de France.
« Ca va pas être évident. On sait que cela va être un match difficile où à chaque pose Lyon possède un international à chaque poste. C’est donc à nous de sortir le gros match, d’être solidaire pour réaliser un bon résultat face à cette équipe »

Benzema : « Le PSG peut nous mettre en danger »
A cinq jours de la finale de la Coupe de France, le meilleur buteur de la ligue 1 avec 20 buts, Karim Benzema se méfie du PSG, libéré aujourd’hui et réputé pour être une grosse équipe en coupe nationale.
« Nous avons maintenant une bonne semaine de préparation pour aborder ce match très important samedi. On a vu à Auxerre, pendant et après le match, que l’OL était soudé. Il faudra garder cet esprit de groupe face à Paris. Il ne faudra pas se relâcher en finale. Le PSG reste une très bonne équipe. Même s’ils ont failli descendre, ils peuvent nous mettre en danger dans un match de ce type. On va tout faire pour gagner parce qu’une finale se gagne. Pour réaliser le doublé, on doit encore batailler. Ce ne sera pas une revanche sur la finale de la Coupe de la Ligue (ndlr : perdue en 2007 contre Bordeaux). La Coupe de France, c’est une autre compétition, un autre match nous attend. La victoire est impérative car nous sommes revenus de loin en Coupe de France. »

Bodmer annonce la couleur
Tout juste sacré champion de France pour la première fois de sa carrière, le milieu de terrain de Lyon, Mathieu Bodmer annonce une grosse mobilisation de son équipe pour aller cherché samedi soir au Stade de France, un doublé historique face au PSG au Stade de France lors de la finale de la Coupe de France. « Le titre a toujours été la priorité et la Coupe de France est comme un gros bonus. Mais, on sait que le club n’a jamais réussi le doublé, et après avoir fait un peu la fête, on va tous se remobiliser pour gagner encore. »

Source : PSGteam

Pourquoi Paris peut battre Lyon

Dans son édition de mardi, Le Parisien évoque les raisons pour lesquelles le PSG peut être optimiste face aux lyonnais samedi soir lors de la finale de la Coupe de France. Extraits.

Samedi soir au Stade de France, les Parisiens ne partiront pas favoris face aux septuples champions de France. Libérés de l'angoisse du maintien, ils ont pourtant des raisons d'y croire.

Une absence de pression
Voilà le match le plus « facile » de la saison pour le PSG. Facile, non pas sur le terrain puisque Lyon est la meilleure équipe française. On parle là de l'aspect psychologique. Après une telle saison, entre le ridicule et la honte, Paris ne pouvait rêver mieux que de terminer sur une finale de Coupe de France contre le septuple champion de France.

Maintenu en Ligue 1, outsider samedi au Stade de France, le PSG aborde soulagé et relâché ce dernier rendez-vous. C'est lemeilleurmoyen de le préparer quand tout Lyon rabâche aux oreilles d'Alain Perrin que le doublé est une priorité voire une nécessité. Après avoir sauvé l'essentiel, le PSG entend désormais montrer que son parcours en championnat est un accident et qu'il mérite mieux, qu'il vaut mieux. Le club veut montrer à la France entière qu'il n'est pas que cette entreprise de spectacle dont tout le monde se moque. Sitôt le maintien acquis samedi soir à Sochaux, Paul Le Guen a glissé à Sébastien Bazin, l'actionnaire majoritaire : « Et maintenant, on va gagner la Coupe ! » Pas vraiment habitué aux déclarations chocs, l'entraîneur parisien a simplement voulu montrer sa confiance. Elle est totale. C'est bon signe.

Spécialiste du genre
Paris, équipe de coups et de Coupe : ce cliché connaît une belle longévité. Le Stade de France cherche depuis dix ans un club résidant. Le PSG commence sérieusement à postuler : il va revenir pour la 8e fois dans l'enceinte de Saint-Denis ! Son abonnement au Stade de France, le PSG le doit à sa régularité dans les coupes nationales. C'est un spécialiste du genre. Le rythme semble même s'accélérer depuis 2004. En quatre ans, Paris aura foulé 4 fois la pelouse où les Bleus ont été sacrés champions du monde.

Résultat : malgré une courte existence (trente-huit ans), le PSG a déjà remporté 7 Coupes de France (1982, 1983, 1993, 1995, 1998, 2004, 2006) et trois Coupes de la Ligue (1995, 1998, 2008). Paris a même hérité de ce joli titre (factice) : champion de France des Coupes. Depuis le basculement dans les années 2000, le PSGmontre en Coupe de France tout ce qu'il n'est plus en L 1 : plein de réussite, combattant acharné, mentalement au point.

L'effet Alonzo
C'est une autre antienne de la vieparisienne : avec Jérôme Alonzo, le PSG ne perd pas. Le gardien remplaçant sera titulaire ce samedi, comme l'a assuré Paul Le Guen samedi après la victoire à Sochaux. Après avoir pris sesmarques contre Bastia (2-1) en 8e de finale, après un an et demi sans jouer, Alonzo a été performant à Nantes contre Carquefou (1-0) puis héroïque lors de la demifinale disputée à Amiens (1-0). Ses sensations revenues, l'idole des kops attend avec impatience Benzema et consorts. Pour, peut-être, son dernier match sous les couleurs parisiennes, il voudra une nouvelle fois sortir le grand jeu et s'adjuger sa troisième Coupe de France.

Pas peur de l'OL
En championnat, le PSG a perdu ses deux oppositions contre Lyon cette saison. A l'aller, au Parc des Princes, Paris s'est incliné 3-2 et au retour 4-2. Au-delà du résultat, le contenu de ses matchs laisse beaucoup d'espoir aux coéquipiers de Pauleta. A domicile, l'entrée du Portugais a failli se révéler décisive, l'attaquant réduisant deux fois la marque (2-1 puis 3-2). A Gerland, après une nette domination des Gones, le PSG est revenu à 2-2, au courage, aumental et au talent. Perturber Lyon, le faire douter est un art délicat qui réussit aux hommes de Paul LeGuen.Malgré l'écart évident, indéniable entre les deux formations, il est rattrapable sur un match.

Cris est suspendu
Paris compte sur ses forces mais table également sur les failles lyonnaises. Elles ne sont pas légion mais une s'impose au grand bonheur de Paris : Cris, le meilleur défenseur de l'OL, le Policier comme on le surnomme, est suspendu samedi. L'épine dorsale lyonnaise tient sur quatre joueurs : Coupet - Cris - Toulalan et Benzema. En l'absence de l'un des quatre, Lyon boite. Ce flottement était perceptible en début de saison lorsque et Coupet et Cris étaient blessés. Même si Lyon ne jouera pas à dix (a priori la charnière devrait être composée par Squillaci et Boumsong), la suspension du Brésilien offre dès lors davantage de possibilités à Diané et à Pauleta, titulaires probables côté parisien.

Source : Le Parisien

09.05.2008

CDF : infos billeterie pour la finale

13bb372c9113f9739bf9bd121c2b5d91.jpgLe club a communiqué les modalités d'acquisition de places pour la finale : location prioritaire pour les abonnés.

Pour la finale de la coupe de France PSG-Lyon qui se déroulera le samedi 24 mai au Stade de France, la vente des places sera réservée aux abonnés du PSG.

La vente se déroulera uniquement à l'Espace Service du Parc des Princes, du mercredi 14 mai au mardi 20 mai, de 9h30 à 19h, selon le calendrier suivant :
- Les 14, 15 et 16 mai pour les abonnés de la tribune Auteuil et de la tribune G.
- Les 16, 17 et 19 mai pour les abonnés de la tribune Boulogne.
- Les 19 et 20 mai pour les abonnés des tribunes A, K et des tribunes latérales.

Source : PSG.fr

08.05.2008

Ce sera PSG-Lyon !

Lyon a pris le meilleur sur Sedan, mercredi, grâce à son artificier Juninho, pour s'offrir un billet en finale de la Coupe de France (1-0). Il y retrouvera Paris, toujours relégable en Championnat, qui s'est qualifié mardi pour la dixième finale de son histoire en dominant Amiens (1-0).

Lyon s'en sort bien
Sedan s'était fixé un objectif, avant de fouler la pelouse de Gerland : atteindre la mi-temps sans avoir encaissé de but. Compacts, solidaires, appliqués, les hommes de José Pasqualetti ont fait mieux grâce, notamment, à un excellent Patrick Regnault, héros incontesté de cette épopée ardennaise en Coupe de France : ils ont tenu 88 minutes face à Lyon au complet. Le temps nécessaire à Juninho, entré en jeu un gros quart d'heure plus tôt, pour chauffer et armer son pied droit, puis décocher un coup franc magistral, aux 37 mètres, dont la trajectoire laissait les Ardennais sur place, mais surtout éclairait une copie rhodanienne jusqu'alors bien pâle.
Le doublé est encore possible, et surtout, la 5e place de Championnat devient qualificative pour la Coupe de l'UEFA.

Alonzo : « une belle finale »
Interrogé sur RMC quelques minutes au terme du match Lyon-Sedan, le gardien du PSG, Jérôme Alonzo est revenu sur la qualification des lyonnais en finale de la Coupe de France.
« La logique a été respectée avec notamment un très grand Grégory Coupet dans les buts. C4est un très belle finale avec une grosse affiche. Pour moi c’est que du bonheur que je vais aborder avec une grosse envie et que je compte savourer pleinement. En plus nos supporters seront derrière nous car le club sera maintenu j’y crois dur comme fer. Puis si on peut priver les lyonnais d’un doublé, on ne va pas se gêner. »

Finale CDF : Cris suspendu
Avertit face à Sedan ce mercredi soir lors du demi final de la coupe de France, le défenseur lyonnais, Cris a reçu son troisième cartons jaunes consécutif en moins de 10 matches joués.
Conséquence directe, le « Policier » sera suspendu pour la finale de la Coupe de France le 24 mai prochain au Stade de France face au PSG. Un coup dur pour les lyonnais qui devront faire sans leur meilleur défenseur central mais une bonne nouvelle pour les parisiens car le brésilien marque souvent contre les parisiens.

France Télévision réussit son coup
La finale de la Coupe de France opposera les deux meilleures équipes de celles présentes au tirage au sort des demi-finales à savoir le Paris Saint-Germain et l'Olympique Lyonnais. Une finale qui aurait était programmée à l'avance par le groupe France Télévisions. Déjà soupçonné de trucage lors du tirage au sort des demis-finale de la Coupe de France, le groupe France Télévisions a donc réussi son coup puisque la finale est l'affiche éspérée par la chaîne public. Cette rencontre assura ainsi une grosse audience voir la plus belle depuis la prise des droits TV de la compétition.

Source : France Football, PSGteam

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